Marion Bataille et la petite souris « ARC »

Ce matin dans ma boïte aux lettres:

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Microsoft ARC maousse, la souris qui Pop-up! Avec son très beaux site

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La souris Arc mouse est top, son site aussi, ça pop-up! ça se range dans la poche, c’est super maniable….mais le top dans ce colis c’est tout de même le pop-up book de Marion Bataille! Tournez les pages de ce livre unique et offrez-vous 26 lettres en trois dimensions, qui bougent et changent sous vos yeux. C se transforme en D en un claquement de doigts! (Assemblé en Chine, bien évidement!).

Je sais.net de la SNCF

C’est vrai que le site je-sais.net est une catastrophe au niveau du graphisme. L’interface est vraiment triste et inutile, je pense qu’il y avait d’autres moyens de faire fonctionner le passage d’info (buzz)…. par contre, moi, j’ai bien aimé les visuels  » a envoyer » (comme celui de dessus). C’est vrai que DDB, n’a pas réussit le site de l’année avec cette campagne.
En tout cas, ce site fait couler de l’encre…. »On frise le ridicule avec ce nouvel excès de la SNCF. Je trouve cette campagne publicitaire et celle qui précède effarantes de la part d’une société possédant un monopole.
Comment la SNCF peut elle se permettre un tel cynisme ? Au lieu d’investir de façon si fantaisiste, des millions dans des campagnes de promotion vaseuses, le groupe ferait mieux d’améliorer ses services de transports, ventes. Le bouton « Je fais le choix du bonheur » n’existe pas les jours de grève !… »tymc

Montpellier Quartier libre

Ce week-end, je vais à Montpellier et ça tombe très bien car il y aura un festival d’art. Montpellier quARTiers libres n’est pas un festival à thématique unique. Il entend développer une programmation diversifiée et exigeante à travers deux mots clés : ouverture et proximité. Une programmation permettant à l’ensemble des disciplines artistiques de s’exprimer et d’y trouver toute leur place. La danse, la musique, le théâtre, les arts plastiques… autant d’expressions artistiques, autant de codes, autant d’attentes du public. Je vous laisse lire l’édito du Maire.
« Cocktail d’imagination, de fantaisie et d’émotions, Montpellier quARTiers libres nous invite, pour sa cinquième édition, à célébrer l’été indien en partant à la rencontre des artistes de notre ville et de leurs univers singuliers, aux rythmes d’une programmation 100 % montpelliéraine.
Toujours en quête d’excellence, cette manifestation automnale, donne carte blanche aux créateurs locaux, qui s’installent dans les lieux les plus insolites, développent les propositions les plus inventives, pour nous surprendre et renouveler les codes de la rencontre culturelle.
Danse, musique, théâtre, arts visuels, chant, multimédia… Toutes les expressions artistiques sont de la fête et nous font voyager loin de l’univers consumériste pour découvrir, tous sens en éveil, l’effervescence multiculturelle qui caractérise Montpellier.
Poétiquement engagée, la prise de parole de ces artistes est pour nous essentielle. Elle célèbre, dans toute sa diversité, la création artistique, ce geste indispensable, cette affi rmation de vie, que la Ville de Montpellier a plus que jamais la volonté de défendre au moment où l’État, par son désengagement, menace la culture et les créateurs qui en sont l’âme…
…Hélène MANDROUX Maire de la Ville de Montpellier »

« L’équipe de panoplie.org a été chargée, cette année encore, de la séléction des projets multimédias de cette manifestation montpelliéraine. Immersion est le maître mot de cette programmation.
A travers quatre propositions multimédias, nous avons choisi d’immerger le public dans des univers qu’il devra véritablement éprouver… Entre jungle intérieure, « technologisée » et créations sonores ou visuelles, émotions garanties ! »

La naissance de 2412 ou Comment devenir freelance?


Un matin comme prise d’une envie de fraises, j’ai eu une envie de freelance. Certes, j’étais inscrite à la maison des artistes depuis 5 ans, mais toujours en parallèles d’un contrat ou dans le pire des cas en emploi masqué.
J’étais à ce moment précis, en cdd, la décision était prise, le lendemain de la fin de ce contrat, je me déclarerai freelance ! Un statut en suivant forcément un autre, c’était chose faite !
L’étiquette sociale étant identifiée, il ne me restait plus qu’à mettre tout en place pour remplir la forme de son fonds.
Un livre traînait dans ma bibliothèque me rappelant à lui sans relâche, c’était le moment de ressortir le guide du graphiste indépendant (voir sa bible).

C’était aussi le moment de commencer a vérifié autour de moi que je prenais le bon chemin, que ma lubie n’était pas ma première crise de palu, que mon souhait n’était pas un caprice et surtout que mon champ « réseau » était devenu solide et en adéquation avec le marché du travail.
Les échos ont été très bon ! Mon entourage proche connaissant mon goût pour l’indépendance, mon côté rebelle, « punkette » disent certain et surtout mon éducation paternelle peut porter sur l’admiration patronale, tous étaient unanimes sur le principe qu’il fallait que je tente l’expérience.
Travailler en freelancing, soit mais où ? Bien qu’aimant beaucoup mon appartement aussi grand (dans sa totalité) que ma chambre d’ado en province, il me fallait un lieu, pour ne pas devenir aussi gaie qu’un lion en cage. Il m’a fallu environ 2 secondes pour savoir à qui j’allais demander de partager une place dans un atelier. Ça tombait très bien ! lui quittait le free pour devenir directeur du design produit dans une agence, il me passait donc ses clefs, son bureau, sa chaise et puisque je sais faire les yeux doux… J’ai même eu droit à son i Mac.
C’est bon d’avoir des amis!
Travailler en freelancing, dans un lieux, avec un peu de matériel, c’est un début, encore faut-il avoir un book pour montrer l’ensemble de ce qu’on sait faire.
C’est là qu’a commencé l’étape la plus longue… La réalisation de mon premier site Web.
Premièrement, il faut avoir un nom. Après une rapide recherche, je me suis aperçue que la plupart des portfolios porte le nom et prénom de leur auteur. Personnellement, je ne pouvais pas appeler mon site Amélie Noël car tout le monde allait penser, avant même que la première page soit chargée, aux nains de jardin en pâte d’amandes posés sur la bûche, ou aux caribous, aux chaussettes rouges, aux bonnets à pompon. Non ! Noël ne serait pas de la fête.
Belleville pour l’adresse postale… c’était déja pris par une agence que j’aime beaucoup. Une de mes inspirations graphiques étant 256, le site de typographie de Thomas Huot.
24.12 est arrivé tout naturellement comme une traduction décimale de mon nom, sans les sapins, les guirlandes et les boules.

Un zoning relativement simple sur un power point, et c’est là que j’ai choisi de m’inspirer fortement du site de serial cut, pour avoir une navigation simple (par genre) et une lecture verticale en deux colonnes.
J’ai monté mes maquettes Web sur photoshop.
J’avais un header, un footer et une zone de contenu au milieu avec un titre, une image et un texte. Tout était prêt sur mon ordi, mes images étaient recadrées, mes textes étaient écrit, mon logo était trouvé, ma typo également, mais c’était là que s’arrêtait le domaine de mes compétences.

Une fois encore, il fallait que je fasse appel à mon réseau d’amis.
Les développeurs n’étant pas une espèce en voix de disparition dans mon entourage, il fallait que j’en mette un à contribution, pour la noble et unique cause de m’aider. L’intégrateur était par nature quelqu’un de gentil, je n’eus pas de mal, à voir des amis se proposer d’eux-mêmes. Le premier Nico, bien qu’habitant à une heure de Paris et travaillant toutes la journée pour Microsoft, eu la gentillesse de passer deux soirées avec moi pour m’apprendre et découper les maquettes. Son professionnalisme apporta beaucoup à mes travaux, je l’en remercie énormément.
Ne voulant pas obliger mon ami à veiller jusqu’à l’aube, une fois par semaine, j’allais en trouver un autre, plus « Parisien ». Les débuts furent difficiles car ils n’ont pas du tout les mêmes process. Le premier est un flasheur alors que le second, Namane, est un développeur de logiciels. Il fallut 6 soirées en tout, (bières, pizza) fort agréables, pour venir à bout de ce site, sans parler du travail solitaire d’intégration que ça m’a demandée.
Peut importe, j’ai renforcé les liens avec mes amis, j’ai appris à découper un site Web et à comprendre les rudiments du PHP et du HTLM.


Aujourd’hui 24.12 est en ligne. Je suis installé dans mon atelier de freelancing, il ne me reste plus qu’à activer mes réseaux qui, eux-mêmes, activeront leurs réseaux, à la recherche de travaux de graphisme et de mise en pages, de logos, d’affiches….
Je vais tout de même démarcher des agences et ratisser plus large que mon rcercle d’amis bien qu’il soit déjà si riche! et que mon total « amis » facebook soit au nombre de 200.
Maintenant que tout est en place, il ne me reste plus qu’à avoir assez de clients pour que mon désir d’indépendance puisse durer le plus longtemps possible.

Je tiens à remercier les personnes qui m’ont beaucoup apporté dans cette aventure:
Nicolas Stadler pour son aide matériel et pour m’avoir trouvé un local.
Nicolas Galante
pour sa générosité, son aide et sa patience.
Namane Salhi
pour son ingéniosité, ses idées et les 4 soirées qu’il a bien voulu passer à intégrer.
Big-up à bA pour m’avoir dit que le freelance c’était maintenant (et pour leur message sur Off-blogagency). Heaven pour avoir élargi considérablement mon réseau de chef de projet.
à Jacinthe
pour ses encouragements
et d’autres encore dont je terrais les noms….

odbo et Wandeo, tous a vos portables!

Julien Gradclément, portfolio complet et de grande qualité.

Chapeau bas!


Il a aussi travaillé pour Wandeo qui est la première plateforme communautaire mobile. Elle vous permet de créer votre communauté d’amis et de leur mettre à disposition vos photos et vidéos captées depuis votre téléphone portable. Avec Wandeo créez VOTRE communauté mobile et partagez des moments « pris sur le vif ».
Créez des groupes, des albums et partagez les à tous vos amis, plus besoin de brancher votre mobile sur votre PC et d’uploader le tout, il vous suffit de vous inscrire sur Wandeo et d’envoyer vos médias par MMS ou par email mobile à l’adresse personnalisée qui vous sera communiquée.

Joe la pompe, en livre

Joe la pompe vient de publier un livre mettant en miroir des publicités « quasi » identiques. Jusqu’où va la ressemblance et à qui appartient le concept original?

Un extrait du dossier de presse : Le meilleur de la production & reproduction publicitaire Depuis 9 ans, un publicitaire épingle les campagnes « jumelles » (des idées retrouvées à l’identique à plusieurs années d’écart et dans des pays différents). Son but : dénoncer parfois de flagrantes impostures mais surtout obliger les créatifs à se remettre en question. Coïncidences troublantes, récupérations inavouables, ou redites inévitables ? À vous de trancher. Interviews : Éric Hélias, Benoît Devarrieux, Didier Beauclair, Hervé Pommier, Fred & Farid, Olivier Altmann, Rémy Tricot.

Préface de Christian Blachas (fondateur de CBNEWS et CulturePub) « Le livre que vous tenez entre les mains est l’expression d’un travail colossal. Il devrait être remboursé par la Sécurité Sociale de la Pub : une sorte de Norton anti-virus de la réclame. Plus généralement, Joe la Pompe pose un problème passionnant : la ressemblance, le télescopage d’idées, l’influence, la culture commune ». L’AUTEUR : Sous le pseudonyme de Joe la Pompe, préservant son anonymat pour sauvegarder son emploi et rester libre de toute influence, ce concepteur rédacteur a travaillé dans 3 des plus grandes agences parisiennes. Depuis 2004, il est chroniqueur régulier des magazines CB NEWS, Étapes, et du site Rue 89. Il a créé et développé le site www.joelapompe.net, première archive mondiale de publicités jumelles depuis 1999.